Détermination des effets des visonnières sur le vison sauvage

 


Faits intéressants
  • Le nombre de visons récoltés est en baisse au Canada depuis les années 1950 et cela semble être relié à la diminution du nombre de visonnières.
  • Il semble que les visonnières accroissent le taux de récolte du vison d’environ 5 % par année.

Chercheur:

Jeff Bowman

 

Courriel:

jeff.bowman@ontario.ca

 

Téléphone:

705 755-1555

 

Objet de l’étude

Le nombre de visons récoltés étant en baisse en Ontario, il s’est avéré nécessaire de déterminer le nombre des visons sauvages en Ontario et la cause de leur déclin. Nous avons d’abord concentré nos efforts sur les polluants présents dans l’eau. Toutefois, après avoir fait d’intéressantes constatations, nous avons orienté nos efforts sur les effets des visonnières (fermes d’élevage de visons).

 

Nous soupçonnons que les visons domestiqués qui s’échappent des visonnières ont quelque chose à voir avec la diminution du nombre de visons sauvages, soit par l’introduction de maladies, soit par l’appauvrissement du patrimoine génétique du vison sauvage par l’accouplement de visons domestiqués et de visons sauvages.

 

L’étude est ramifiée. Elle comprend, entre autres, un examen des traits génétiques observés au sein des populations de visons d’élevage, des populations de visons sauvages et des populations mixtes, ainsi que la détermination de la fréquence de la maladie de l’Aléoutien chez le vison sauvage.

 

Les premiers résultats de l’étude sont publiés au site http://www.people.trentu.ca/jebowman.


Collaborateurs et participants

  • Albrecht Schulte-Hostedde, faculté de biologie, Université Laurentienne
  • Larissa Nituch (candidate à une maîtrise ès sciences), Université Trent
  • Anne Kidd (candidate à une maîtrise ès sciences), Université Laurentienne
  • Unité de recherche et de développement sur la rage

 

Parraineurs


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