Facteurs influant sur la répartition et l’abondance de l’orignal dans le territoire sud

 


Faits intéressants
  • Cinq étudiants de deuxième cycle, une étudiante de troisième cycle et une étudiante postdoctorale approfondissent des aspects particuliers de l’étude. 
  • Le taux de survie des femelles adultes est très élevé presque tous les ans.
  • La plupart des femelles reviennent au même endroit chaque année pour donner naissance à leurs petits.
  • Le nombre de faons qui parviennent à l’âge adulte ne semble pas être plus élevé dans le parc provincial Algonquin que dans l’UGF 49, où le paysage a été modifié par l’action de l’homme. 

Chercheurs principaux:

  • Dennis Murray (Université Trent)
  • Brent R. Patterson (ministère des Richesses naturelles de l’Ontario)
  • Paul Wilson (Natural Resources DNA Profiling and Forensic Centre, Université Trent)
  • Marie-Josée Fortin (Université de Toronto)

 

Courriel :

brent.patterson@ontario.ca

 

Téléphone :

705 755-1553

 

Objet de l’étude :

Le nombre d’orignaux est en baisse à certains endroits dans les zones sud du territoire de l’orignal en Amérique du Nord. L’étude vise à déterminer :

  • le rôle que joue le parc Algonquin pour reconstituer la population de l’orignal dans le Centre-Sud de l’Ontario;
  • l’importance de la fragmentation de l’habitat, de la chasse, de la prédation et du parasitisme pour l’orignal dans le Sud de l’Ontario;
  • les rôles relatifs de la prédation et de la chasse en ce qui concerne les chances de survie des petits de l’orignal;
  • le rapport entre le nombre d’orignaux et le climat dans le Sud de l’Ontario et partout en Amérique du Nord;
  • le degré d’efficacité des modèles (habitat et prélèvement par la chasse) utilisés actuellement pour aider à gérer le nombre d’orignaux en Ontario.

 

En surveillant de près les femelles et les faons, nous pouvons obtenir de bons renseignements qui pourraient nous aider à répondre à bon nombre de ces questions. Depuis janvier 2006, nous avons muni d’un collier émetteur ou GPS 90 femelles et 38 faons, dans la zone ouest du parc Algonquin et dans l’Unité de gestion de la faune (UGF) 49 (à l’ouest du parc Algonquin). 

 

Collaborators and Participants:

  • Alan Brand, candidat à une maîtrise ès sciences, Université de Toronto
  • Karen Hussey, candidate à une maîtrise ès sciences, Université Trent
  • Stacey Lowe, candidate à une maîtrise ès sciences, Université Trent
  • Alistair Mackenzie, candidat à une maîtrise ès sciences, Université de Toronto
  • Andrea Maxie, candidate à une maîtrise ès sciences, Université Trent
  • Martyn Obbard, MRN (Section de recherche-développement en matière de faune), Peterborough
  • Bruce Pond, MRN (Section de recherche-développement en matière de faune), Peterborough
  • Glenys Price, candidate à un doctorat, Université Trent
  • Erin Rees, étudiante postdoctorale, Université Trent

 

Parraineurs :