Glossaire

A   B   C   D   E   F   G   H   I   J   K   L   M   N   O   P   Q   R   S   T   U   V   W   X   Y   Z

 

A

 

accumulation annuelle de neige
Quantité de neige accumulée à la surface du sol en hiver.


alimentation d'une nappe souterraine
Arrivée d’eau dans un réservoir aquifère.


apport
Quantité d’eau considérée comme un débit continu (pieds cubes par seconde, etc.) ou comme un volume par unité de temps. Eau de surface ou eau souterraine tirée d’un bassin versant et pouvant être affectée à un usage donné.


approvisionnement en eau
Quantité quelconque d’eau disponible.


aquifère
Couche (ou couches multiples) de roche ou de sédiment contenant de l’eau et pouvant permettre le captage de l’eau; ce sont généralement des dépôts meubles ou du grès, du calcaire ou du granite. L’aquifère peut être « captif » ou « libre ».


aquifère à nappe libre
Aquifère dont la surface supérieure est limitée par la surface libre de la nappe; aussi appelé aquifère libre.


aquifère captif
Aquifère dans lequel l’eau souterraine est soumise à une pression considérablement supérieure à la pression atmosphérique et dont les contours supérieurs et parfois les contours inférieurs sont délimités par une couche de matière naturelle à très faible perméabilité. Voir nappe artésienne.


aquifère libre
Aquifère dont la surface supérieure est limitée par la surface libre de la nappe.


aquifère principal
Dans une région donnée, l’aquifère qui est une source économique d’eau importante pour les puits d’eau potable, d’eau d’irrigation, etc.


assurance de la qualité
Cadre méthodologique et opérationnel utilisé par les modélisateurs pour veiller à l’exécution techniquement et scientifiquement adéquate des tâches incluses dans l’étude, afin d’assurer qu’une analyse soit reproductible et défendable.

 

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B


basse plaine (bassin des Grands Lacs et du Saint-Laurent et grands lacs intérieurs)
Parties du littoral qui sont constituées de sédiments cohésifs ou non cohésifs, où la terre monte en pente douce.


bassin de drainage
Superficie entourée de lignes de partage des eaux qui draine vers un réseau fluvial convergeant en un seul chenal ou lac au point de décharge.


bassin des Grands Lacs
Désigne le bassin versant des Grands Lacs et du fleuve St-Laurent en amont de Trois-Rivières, au Québec.


bassin fluvial
Terme désignant une superficie où s’écoulent une rivière et ses affluents.

 

bassin hydrographique
Ensemble des terres et de l’eau compris dans les limites d’un bassin de drainage.


bassin versant
Aussi appelé bassin récepteur ou bassin hydrologique, il comprend toutes les terres où s’écoulent un cours d’eau et ses affluents. Il s’agit d’un réseau dynamique et complexe de ressources naturelles incluant le sol, l’eau, les plantes et les animaux.


bilan hydrique
État des apports et des pertes d’eau, ainsi que des changements dans les divers éléments du cycle hydrologique.


bilan hydrologique
Résultante des apports, des pertes et des changements nets relatifs à un système particulier de ressources en eau dans un laps de temps fixe.

 
biodégradation
Décomposition d’une substance en composés plus élémentaires sous l’action de microorganismes tels que les bactéries.


biosphère
L’ensemble des organismes vivants (vie végétale et animale).


biotransformation
Transformation, par des organismes, d’une substance en d’autres composés; inclut la biodégradation.

 

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C


cap (bassin des Grands Lacs et du Saint-Laurent et grands lacs intérieurs)
Sections du littoral formées de sédiments cohésifs ou non cohésifs, où la terre s’élève abruptement au-dessus de l’eau de telle façon que l’élévation du sommet de la pente jusqu’à la base (pied) de la pente est supérieure à deux mètres et que l’inclinaison moyenne excède 1:3 (= 18 degrés).


capacité au champ
Capacité de rétention d’eau du sol à la pression atmosphérique. Les scientifiques en science du sol la mesurent en établissant le rapport entre le poids de l’eau retenue par le sol et le poids du sol sec.


capacité d’infiltration
Taux maximal auquel un sol donné peut absorber la pluie dans des conditions données.


cellule littorale
Système de sédiments intégral riverain qui ne permet aucune circulation des sédiments au-delà de ses limites. Les limites littorales sont définies par des formations naturelles ou des barrières artificielles où la circulation nette des sédiments change de direction ou devient nulle.

 

chute de neige
Quantité de neige, de grêle, de grésil ou autre précipitation tombant sous forme solide et atteignant la surface terrestre. Elle peut être exprimée selon l’épaisseur en pouces après la chute, ou encore selon l’épaisseur en pouces ou en millimètres de la quantité d’eau

équivalente.


chute de pluie
Quantité d’eau précipitée sous forme de pluie seulement.


coefficient de sécurité
Rapport de résistance entre un matériau ou une structure et la charge appliquée. En géotechnique, il s’agit du rapport entre la résistance au cisaillement et la contrainte de cisaillement sur la surface de défaillance critique.


Commission mixte internationale (CMI)
Organisme indépendant binational ayant pour mandat d’aider à prévenir et à résoudre les conflits relatifs à l'utilisation et à la qualité des eaux limitrophes, et de conseiller le Canada et les États-Unis sur les questions qui y sont reliées.


common law
Système de droit oral fondé sur la coutume et l’usage, qui est reconnu et appliqué par les tribunaux. Par opposition au droit législatif. Lois ou principes de droit établis par les tribunaux au fil des années. La common law peut être codifiée en loi ou annulée par une loi promulguée par le gouvernement.


composés organiques
Substances naturelles ou synthétiques à base de carbone.


condensation
Processus par lequel la vapeur d’eau est refroidie jusqu’à la phase liquide.


conditions hydrogéologiques
Conditions découlant de l’interaction de l’eau souterraine avec le sol et la roche environnants.


configuration de chenal
Type ou morphologie d’un chenal de rivière ou de cours d’eau, selon l’interaction d’un certain nombre de facteurs liés au chenal, tels que la largeur, la profondeur, la forme, la pente et le tracé.


cours d’eau
Terme général désignant un plan quelconque d’eau mouvante. En hydrologie, ce terme s’applique généralement à l’eau qui circule dans un chenal naturel, par opposition à un canal. D’une manière plus générale, il désigne l’eau qui circule dans tout chenal, natural ou artificiel.

Quelques types de cours d’eau :

1. Saisonnier : Cours d’eau dont l’écoulement dépend directement des précipitations et dont le chenal est en tout temps au-dessus de la surface libre de la nappe.

2. Intermittent ou temporaire : Cours d’eau qui ne coule qu’à certains moments de l’année, lorsqu’il est alimenté en eau par une source ou par la pluie, ou par des sources superficielles telles que la neige qui fond.

3. Pérenne : Cours d’eau qui coule continuellement.

4. Absorbant : Cours d’eau ou tronçon d’un cours d’eau qui est alimenté par l’eau de la zone de saturation.

5. Indépendant : Cours d’eau ou tronçon d’un cours d’eau dans lequel il n’y a aucun échange d’eau avec la zone of saturation.


cours d’eau
Dépression formée par le ruissellement de l’eau sur la surface de la terre; tout chenal naturel où l’eau circule.


cycle hydrogéologique
Circulation de l’eau dans et sur la terre, ainsi qu’à travers l’atmosphère terrestre par l’évaporation, la condensation, les précipitations, le ruissellement, la réserve souterraine et le suintement, et par la réévaporation dans l’atmosphère.

 

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D


débit
Proportion d’eau évacuée d’une source, en volume par rapport au temps.


débit de base
Partie de l’écoulement fluvial provenant de la réserve souterraine et allant vers les cours d’eau de surface.


débit de débordement
Écoulement d’eau formateur qui caractérise la morphologie (forme) d’un chenal fluvial. Dans un cours d’eau à chenal unique, le débordement correspond à l’écoulement qui remplit tout juste le chenal sans envahir la plaine inondable.


débit du puits
Taux de retrait de l’eau d’un puits donné.


débit naturel
Taux de circulation de l’eau au-delà d’un point précis dans un cours d’eau naturel. Le débit provient d’un bassin versant dans lequel il n’y a aucun détournement du cours d'eau causé par l’emmagasinage, l’importation, l’exportation, l’écoulement restitué ou un changement dans l’exploitation non rationnelle dû à des modifications apportées par l’homme dans l’utilisation du sol. Le débit naturel se produit rarement dans une zone aménagée.


décalage
Temps requis pour que les processus et systèmes de contrôle réagissent à un signal ou atteignent le niveau visé.


dénivellation due au vent à récurrence de 100 ans (bassin des Grands Lacs et du Saint-Laurent et grands lacs intérieurs)

Dénivellation due au vent dont la probabilité totale d’être égalée ou dépassée pendant une année quelconque est d’un pour cent. La dénivellation due au vent désigne une montée verticale au-dessus du niveau d’eau statique normal du côté sous le vent d’un plan d’eau, sous l’effet de la tension du vent à la surface de l’eau.


détournement
Désigne le transfert d’eau du bassin des Grands Lacs dans un autre bassin versant, ou du bassin versant de l’un des Grands Lacs dans celui d’un autre.


droits de riverain
Système de répartition de l’eau parmi ceux qui possèdent des terres à sa source. Les droits de riverain comprennent par exemple le droit d’accès pour la nage, la navigation et la pêche, le droit de construire des structures telles que des quais, embarcadères et ascenseurs à bateaux, le droit d’utiliser l’eau à des fins domestiques, etc.


dureté
Caractéristique de l’eau causée par divers sels, le calcium, le magnésium et le fer (p. ex. bicarbonates, sulfates, chlorures et nitrates).

 

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E


eau de drainage
Eau recueillie par drainage gravitaire ou grâce à un système d’assèchement.


eau de surface
Eau qui se trouve à la surface de la terre, dans les cours d’eau, les étangs ou les marais.

 

eau potable
Eau d’une qualité telle qu'elle peut être bue.


eau souterraine
Eau présente dans la zone de saturation d’un aquifère ou du sol.

 
eaux ménagères
Eaux usées domestiques autres que celles qui contiennent des excréments humains, comme l’eau d’évier, de machine à laver ou de baignoire.


écologique
Se dit des principes, méthodes et procédés qui sont employés pour assurer la protection, la gestion et l’amélioration de l’écosystème, qui sont utilisés dans des disciplines telles que la géologie, la géomorphologie, l’hydrologie, la botanique et la zoologie, et qui s’appliquent à l’étude valide des processus littoraux et fluviaux, de la végétation, de la faune, ainsi qu’à la gestion des ressources des habitats aquatiques.


écoulement
Circulation de l’eau de surface dans un cours d’eau ou un chenal, ou encore sortie de l’eau souterraine vers un puits, un ruisseau ou une source.


écoulement fluvial
Écoulement d’eau qui se produit dans un chenal naturel. Le terme « écoulement fluvial » est plus général que ruissellement, car il peut désigner un écoulement modifié ou non par un détournement ou une régulation.


écoulement fluvial minimum
Quantité d’eau précise affectée au maintien de la vie aquatique, à la réduction au minimum de la pollution ou aux loisirs. L’écoulement fluvial minimum est assujetti au système de priorité et ne modifie pas les droits relatifs à l’eau qui ont été établis avant son institution.


écoulement hydraulique
Flux d’eau dans un chenal, déterminé par des variables telles que la vitesse, l’écoulement, la rugosité du chenal et la contrainte de cisaillement.


effets néfastes sur l’environnement
Changements physiques, biologiques et environnementaux de longue durée, lorsque le taux de rétablissement est faible, qu’il existe un fort potentiel d’effets directs et/ou indirects, et/ou que la zone est considérée comme un habitat critique ou d’importance critique pour la protection, la gestion et l’amélioration de l’écosystème du littoral.


effluent
Évacuation d’un polluant sous forme liquide, souvent déversé par un tuyau dans un cours d’eau ou une rivière.

 
énergie hydroélectrique
Énergie produite par la chute de l’eau.


équilibre ou nature dynamique
Système qui se modifie continuellement pour s’adapter au changement constant de ses composants.


érosion
Usure de la terre émergée par les eaux courantes, le vent, la glace et autres agents géologiques, y compris des processus tels que la reptation. L’érosion géologique est une érosion naturelle qui s’opère sur de longues périodes.


eutrophisation
Processus naturel ou artificiel d’enrichissement en nutriments, par lequel un plan d’eau se remplit de plantes aquatiques et perd de l’oxygène. Le faible niveau d’oxygène nuit aux poissons.


évaporation
Processus par lequel l’eau à l’état liquide passe dans l’atmosphère.


évapotranspiration
Processus combinés par lesquels l’eau est transférée à l’atmosphère par l’évaporation des terres émergées et des plans d’eau et par la transpiration des plantes.


exploitation non rationnelle
Désigne la quantité d’eau qui est retirée ou prélevée du bassin des Grands Lacs et qui est présumée perdue ou non retournée dans le bassin en raison de l’évaporation, de l’incorporation dans différents produits ou d’autres procédés.

 

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F


falaise (bassin des Grands Lacs et du Saint-Laurent et grands lacs intérieurs)
Sections du littoral normalement formées dans la roche-mère, où la terre s’élève abruptement au-dessus de l’eau de telle façon que l’élévation du sommet de la pente jusqu’à la base (pied) de la pente est supérieure à deux mètres et que l’inclinaison moyenne excède 1:3 (= 18 degrés).


forces capillaires
Forces agissant entre les surfaces des molécules d’eau et de l’argile (ou toute particule du sol).
L’écoulement capillaire désigne l’eau qui se déplace en réaction à la variation des forces capillaires. Il englobe toute l’eau comprise entre la tension d’humidité du sol 0 et sec à l’air.


formation karstique
Les formations karstiques sont des régions calcaires où le drainage souterrain a créé des cavités et des passages qui s’effondrent en causant l’apparition de cratères à la surface. L’appellation vient du nom Karst, région calcaire située le long de la côte nord de l’Adriatique, dans l’ancienne Yougoslavie.


forte ampleur
Désigne un événement de grande importance au point de vue de ses répercussions.


fractures
Fissures présentes dans la roche-mère qui peuvent se traduire par des valeurs de perméabilité élevées.

 

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G


gestion du bassin versant
Méthode visant à gérer les activités humaines dans un secteur défini par les limites du bassin versant afin de protéger et de remettre en état des terres et des eaux, ainsi que les ressources aquatiques et terrestres connexes, tout en reconnaissant les avantages de la croissance et du développement ordonnés.


glissement régressif
État d’instabilité d’une pente par lequel un léger éboulement initial du terrain entraîne des chutes ou des glissements de portions successives de la pente, dans un court laps de temps.
graphique d’indicateurs de précipitations


Chaque mois, les précipitations mensuelles réelles et moyennes en millimètres (mm) sont représentées graphiquement pour les 18 mois précédents. Un graphique montre les totaux mensuels et les autres graphiques indiquent le cumul des totaux mensuels, d’un mois à l’autre, sur la période de 18 mois. À l’heure actuelle, on n’utilise pas de vrais indicateurs, mais des données provenant de certaines stations synoptiques d’Environnement Canada réparties dans tout le centre-sud de l’Ontario sont représentées graphiquement.


graphique d’indicateurs d’écoulement fluvial
Chaque mois, le débit moyen en mètres cubes par seconde (m3/sec) est représenté sur un graphique d’un an. Les débits maximum, minimum et moyen de chaque mois pour une station donnée et les débits mensuels moyens pour cette station en 1997 sont également représentés sur le graphique à titre de comparaison.

 

Débit moyen : Débit moyen quotidien pour le mois indiqué, pendant la période de relevé à la station.
Débit maximum : Débit moyen quotidien maximum qui a été enregistré pendant le mois.
Débit minimum : Débit moyen quotidien minimum qui a été enregistré pendant le mois.


graphique indicateur
Schéma de valeurs mensuelles sur l’écoulement fluvial ou les précipitations par rapport au temps, dans une station désignée comme représentative des conditions de cet emplacement géographique.

 

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H


herbicide
Produit chimique utilisé pour tuer une végétation indésirable.


humidité
Eau diffusée dans l’atmosphère ou dans la terre.


humidité disponible du sol
Eau diffusée dans le sol. Elle se trouve dans la partie supérieure de la zone d’aération à partir de laquelle l’eau est évacuée par la transpiration des plantes ou par l’évaporation du sol.


humidité du sol
Eau diffusée dans le sol et y demeurant en quantité mesurable, en tant que volume d’eau divisé par le volume total.


humification
Processus de formation du sol au cours duquel des tissus végétaux sont transformés en matière organique, sur ou dans le sol.


hydrogéologie
Géologie de l’eau souterraine, et plus particulièrement la composition chimique et la circulation de l’eau.

 
hydrogéologue
Personne dont le travail et l’étude portent sur l’eau souterraine.


hydrologie
Étude de la venue, de la distribution et de la circulation des eaux naturelles de la terre.

 

hydrosphère
Eau contenue dans les océans, les rivières, les lacs, les glaciers, l’eau souterraine, les plantes, les animaux, le sol et l’air.

 

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I


imperméabilité
Terme signifiant la résistance à la pénétration de l’eau ou des racines.


imperméable
Matière géologique à travers laquelle se déplacent très lentement des quantités considérables d’eau; située sous les aquifères libres et au-dessus et au-dessous des aquifères captifs. Aussi appelée couche encaissante.


indicateurs d’écoulement fluvial
L’utilisation des jauges dans les cours d’eau permet de mesurer l’écoulement fluvial et sert à fournir des indicateurs visant à montrer que l’écoulement fluvial de la rivière suffit pour répondre aux besoins fondamentaux de l’écosystème et à montrer la disponibilité en eau pour d’autres usages tels que les loisirs, la production d’énergie hydroélectrique ou l’irrigation. On utilise l’indicateur d’écoulement fluvial pour déterminer le pourcentage du plus faible débit moyen en été. Le débit mensuel moyen en juillet, en août et en septembre enregistré à la station de jaugeage est calculé et le plus bas des trois résultats correspond au plus faible débit moyen en été. Le débit mensuel enregistré à chaque station de jaugeage est comparé au plus faible débit moyen en été pour cette station afin de déterminer l’indicateur d’écoulement fluvial.


indicateurs de précipitations
Les précipitations sont l’indicateur le plus important et le plus pratique. L’examen des données hyétométriques et leur comparaison avec les tendances permettent de prédire une pénurie d’eau imminente. Deux indicateurs de précipitations sont utilisés :

Pourcentage des précipitations moyennes = 100 x total des précipitations mensuelles / total des précipitations moyennes pour ces mois. Les précipitations moyennes pour le mois sont calculées en additionnant les précipitations mensuelles de chaque année au cours de laquelle elles ont été enregistrées à une station et en divisant cette somme par le nombre total d’années. Le pourcentage des précipitations moyennes est calculé pour chaque mois et des indicateurs sont déterminés pour les 18 mois précédents (long terme) et les trois mois précédents (saisonnier). Dans des conditions de niveau I ou supérieur, le mois précédent (court terme) est aussi utilisé, avec des mises à jour hebdomadaires.
Si un bassin versant répond aux conditions des niveau I ou II, le MRN additionne le nombre de résultats consécutifs qui n’enregistrent aucune pluie (moins de 7,6 mm).


infiltration
Pénétration descendante de l’eau dans le sol, à travers la surface de celui-ci.


inondation
L’inondation est le débordement d’une rivière ou d’un autre plan d’eau qui cause ou menace de causer des dommages. Il peut s’agir de tout écoulement fluvial relativement élevé qui monte au-dessus des berges naturelles ou artificielles d’un tronçon quelconque d’un cours d’eau. C’est aussi un débit relativement élevé, mesuré soit par le niveau, soit par la quantité de l’écoulement.


intérêt commun
Désigne un « intérêt » particulier qui s’étend et bénéficie à tous les membres (ou à la plupart d’entre eux) d’une collectivité donnée (p. ex. : l’air, l’eau).


intervention
Normes et procédés destinés à atténuer ou à réduire les répercussions associées aux inondations, à l’érosion et à d’autres dangers liés à l’eau et qui sont utilisés et appliqués dans les pratiques courantes d'ingénierie en travaux maritimes et en hydraulique technique, en géotechnique et en sciences.


invasion d'eau salée
Processus par lequel un aquifère est surexploité, ce qui crée un déséquilibre de l’écoulement dans un secteur donné et provoque un envahissement d’eau salée dans la réserve d’eau douce.


irrigation
Application contrôlée d’eau à des fins agricoles au moyen de systèmes artificiels afin de répondre à des besoins en eau qui ne sont pas satisfaits par la pluie.

 

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L


lagune
Retenue d’eau dans laquelle des déchets organiques sont stockés ou stabilisés, ou les deux.


lessivage
Entraînement vers le bas de minéraux, d’engrais et d’autres substances dissous ou en suspension, par l’eau qui passe à travers le sol ou une autre matière perméable.


lessivage superficiel
Ruissellement des eaux d’orage à la surface.


lessivat
Liquides qui ont passé à travers le sol par percolation et qui transportent des substances en solution ou en suspension.

 

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M


méandre d’amplitude maximale
Méandre ayant l’amplitude mesurée la plus élevée dans un tronçon à méandres. L’amplitude, mesurée de milieu en milieu, est la distance horizontale perpendiculaire à l’axe longitudinal situé entre deux courbes du système fluvial.


météorologie
Science de l’atmosphère; étude des phénomènes atmosphériques.

 

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N


nappe artésienne
Aquifère contenant de l’eau sous pression et formant une charge hydrostatique qui se tient au-dessus de la surface libre locale ou du niveau du sol. Pour permettre l’existence de conditions artésiennes, l’aquifère doit être délimité par un matériau imperméable et pouvoir capter de l’eau.


nitrate (NO3)
Important élément nutritif pour les végétaux et type d’engrais minéral (phase oxydée la plus élevée du cycle de l’azote). En ce qui concerne l’eau, les principales sources de nitrates sont les fosses septiques, les parcs d'engraissement et les engrais.


nitrite (NO2)
Produit obtenu à la première des deux étapes du processus de conversion de l’ammonium (NH4) en nitrate (NO3).


niveau mensuel moyen du lac à récurrence de 100 ans (bassin des Grands Lacs et du Saint-Laurent et grands lacs intérieurs)
Niveau mensuel moyen du lac dont la probabilité totale d’être égalé ou dépassé pendant une année quelconque est d’un pour cent. Le niveau mensuel moyen désigne le niveau d’eau moyen établi au cours d’un mois en calculant un ensemble de résultats pour chaque mois.

 

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O


office de protection de la nature

Organisme local de gestion d’un bassin versant qui fournit des services et des programmes visant à protéger et à gérer les eaux et autres richesses naturelles, en association avec les gouvernements, des propriétaires fonciers et d’autres organismes.


offices des eaux
Les offices des eaux aident la Commission mixte internationale (CMI) à réglementer les niveaux d’eau et les eaux limitrophes, tout en veillant à ce que les intérêts des parties intéressées soient pris en ligne de compte dans les processus décisionnels en rapport avec la répartition de l’eau.

 

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P


panache
Zone d’un cours d’eau ou d’un aquifère contenant de l’eau dégradée qui résulte de la migration d’un polluant.


parcelle sédimentaire littorale
Système de sédimentation littoral qui englobe deux cellules littorales apportant des dépôts de sédiments dans une zone cuvette commune.


percolation
État de l’eau qui circule dans le sol ou l’aquifère, c’est-à-dire l’eau qui circule à travers le sol à une profondeur inférieure à la rhizosphère.


perméabilité
Vides présents dans le milieu d’un sol ou d’un aquifère qui permettent le passage de l’eau à travers ce milieu selon un taux mesuré.


pH
Indice numérique mesurant l’acidité, ou l’activité de l’ion hydrogène, pour exprimer l’acidité ou l’alcalinité. La valeur neutre correspond au pH 7,0, les valeurs inférieures au pH 7,0 sont acides et les valeurs supérieures au pH 7,0 sont alcalines.


plaine inondable
Bande de terre relativement plate en bordure d’un cours d’eau ou d’une rivière, constituée de sédiments transportés et déposés par le débordement du cours d'eau. Il s’agit d’une plaine inondable si elle déborde en période de hautes eaux, et d’une plaine inondable fossile si elle se trouve hors de portée de la plus haute inondation.


plan relatif au bassin versant
Plan qui offre des recommandations sur les moyens de protéger et d’améliorer les ressources en eau à mesure que change l’utilisation des terres, et qui ouvre la voie à des plans de plus faible envergure pour la gestion des sous-bassins versants ou des sites.


pluviomètre
Instrument servant à enregistrer et à mesurer la durée, la distribution et la quantité de pluie.


polluants toxiques
Substances contaminant l’environnement et causant la mort, la maladie, des anomalies congénitales chez les organismes qui les ingèrent ou les absorbent.


pollution de source non ponctuelle
Pollution de l’eau provenant de nombreux endroits difficiles à reconnaître comme la source ponctuelle. Par exemple, le ruissellement de source diffuse agricole et urbaine.


pollution des eaux
Déchets industriels et institutionnels, et autres matières nocives ou indésirables qui se trouvent en quantité suffisante dans l’eau pour entraîner une dégradation mesurable de sa qualité.


pollution ponctuelle
Pollution de l’eau concentrée en un endroit facile à repérer. Par exemple, le rejet d’effluents des installations d’assainissement ou des usines industrielles.


porosité
Pourcentage d’espace dans la masse du sol ou d’un aquifère qui n’est pas occupé par des particules solides, relativement au volume total de la masse.


ppm (partie par million)
Mesure commune pour l’établissement des rapports d’analyse de l’eau. Une ppm équivaut à une unité de mesure par million d’unités de la même mesure.


pratiques exemplaires de gestion (PEG)
Techniques structurelles, non structurelles et gestionnaires qui sont reconnues comme les moyens les plus efficaces et pratiques de lutter contre les polluants de source non ponctuelle tout en étant compatibles avec l’exploitation productive de la ressource à laquelle elles s’appliquent. Les PEG sont employées dans les zones urbaines comme dans les régions agricoles.


précipitation
Chute d’humidité de l’atmosphère sous forme de pluie, de neige, de grésil ou de grêle.


précipitation efficace
Partie des précipitations qui produit le ruissellement; moyenne pondérée des précipitations actuelles et antérieures, en corrélation avec le ruissellement. Il s’agit également de la partie des précipitations qui tombe sur une superficie irriguée et qui permet de satisfaire aux besoins de l’exploitation non rationnelle.


principes d'ingénierie reconnus
Principes, méthodes et procédés actuels d'ingénierie en travaux maritimes et en hydraulique technique qui seraient considérés comme raisonnables par un groupe affinitaire d’ingénieurs qualifiés (en vertu de leur formation et de leur expérience) pour l’envergure et le type de projet envisagé, la sensibilité de l’endroit et les menaces potentielles pour la vie et les biens.


principes de géotechnique reconnus
Principes, méthodes et procédés actuels de géotechnique qui seraient considérés comme raisonnables par un groupe affinitaire d’ingénieurs qualifiés (en vertu de leur formation et de leur expérience) pour l’envergure et le type de projet envisagé, la sensibilité de l’endroit et les menaces potentielles pour la vie et les biens.


principes scientifiques reconnus
Principes, méthodes et procédés actuels qui sont utilisés et appliqués dans des disciplines telles que la géologie, la géomorphologie, l’hydrologie, la botanique et la zoologie, et qui seraient considérés comme raisonnables par un groupe affinitaire de spécialistes et de praticiens qualifiés (en vertu de leur formation et de leur expérience) pour l’envergure et le type de projet envisagé, la sensibilité de l’endroit et les menaces potentielles pour la vie et les biens.


produit de base
Substance physique telle que des aliments, des céréales et des métaux, qui est échangeable contre un autre produit du même type, et que des investisseurs achètent or vendent, généralement au moyen de contrats à terme.


profondeur et vitesse d’écoulement critiques
Profondeur et vitesse maximales des eaux de crue dans une plaine inondable, de telle façon que toute augmentation de profondeur et/ou de vitesse pourrait constituer une menace pour la vie et causer des dommages matériels.


propriétaire riverain
Propriétaire de tout cours d’eau situé à l’intérieur des limites de la propriété ou y étant adjacent. Lorsqu’un cours d’eau est situé entre les limites de deux propriétés ou plus, chacun des propriétaires peut en être également responsable.


puits absorbant
Puits réalisé par pompage afin d’abaisser la surface de la nappe; puits vertical foncé dans une couche perméable vers laquelle sont dirigées les eaux de drainage superficielles et souterraines.


puits artésien
Puits approvisionné en eau provenant d’un aquifère artésien.


puits creusé
Puits de grand diamètre creusé à la main ou à la machine, de construction habituellement ancienne et souvent tubé en béton ou en briques posées à la main.


puits foré
Puits d’un diamètre habituellement inférieur à 10 pouces, pratiqué à l’aide d’un appareil de forage et tubé en acier ou en plastique. Les puits forés ont une profondeur variable.


puits foré à la tarière
Puits foré à l’aide d’une grande tarière montée sur camion, dont le diamètre est habituellement supérieur à 12 pouces et dont la profondeur dépasse rarement 100 pieds.


puits ordinaire
Puits approvisionné en eau par la surface libre de la nappe ou par un aquifère libre.

 

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Q


qualité de l’eau
Terme décrivant les caractéristiques chimiques, physiques et biologiques de l’eau relativement à sa convenance à un usage particulier.

 

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R


régime d'écoulement
Désigne l’ampleur et la durée du débit du bassin relativement à un événement de précipitation particulier (quantité et intensité) et à la fréquence de l’événement. Étant donné le caractère temporel de la fréquence, le régime d'écoulement du bassin englobe le débit de base de faible ampleur (événements très fréquents) et de forte ampleur (événements peu fréquents).

 

renard
Érosion interne et entraînement de fines particules de sol en raison de l’écoulement de l’eau. Ce terme désigne le canal d’écoulement en forme de tuyau qui est créé par l’érosion à partir du point de sortie d’une canalisation débouchant à la surface du sol; habituellement présent sous les endiguements ou sur les pentes où une nappe suspendue peut suinter.


réseau de rivières et de ruisseaux
Réseau comprenant l’ensemble des cours d’eau, rivières, ruisseaux et petits lacs intérieurs (lacs d’une superficie inférieure à 100 kilomètres carrés) qui réagissent de façon mesurable et prévisible sous l’effet du ruissellement.


réserve souterraine
Stockage de l’eau dans des réservoirs aquifères.


réservoir
Étang, lac, bassin ou rade (naturels ou artificiels) où l’eau est recueillie et emmagasinée. Les grands plans d’eau souterraine sont appelés réservoirs aquifères ou aquifères; l’eau située derrière un barrage est aussi un réservoir d’eau.


réservoir aquifère
Aquifère ou formation aquifère où de l’eau souterraine est emmagasinée. L’aquifère peut être alimenté en eau de façon artificielle ou naturelle.


ressources en eau du bassin des Grands Lacs
Désigne les Grands Lacs et tous les autres plans d’eau (ruisseaux, rivières, lacs, chenaux interlacustres, eau souterraine tributaire) à l’intérieur du bassin des Grands Lacs.


retenue
Plan d’eau, tel qu’un étang, borné par un barrage, une digue, une porte d’écluse ou autre obstacle. Il sert à recueillir et à emmagasiner de l’eau en vue d’une utilisation ou d’un traitement.


retrait
Désigne le prélèvement ou l’enlèvement d’eau dans des plans d’eau de surface ou des sources d’eau souterraine.


rhizosphère
Partie du sol pénétrée par les racines des plantes.


risque naturel
Événement d’origine naturelle, tel qu’un feu de forêt, une inondation ou une sécheresse. L’événement naturel pose un risque lorsqu’il est susceptible de nuire aux humains ou à la propriété. Le risque naturel peut être accru ou décru par l’activité humaine; cependant, il n’est pas d’origine anthropique.


rivière
Cours d’eau naturel de volume considérable.


roche en place
Terme général désignant toute roche consolidée.


ruissellement
Écoulement d’eau de la terre vers les océans ou les bassins intérieurs par le ruissellement superficiel et les chenaux de cours d’eau.


ruissellement du printemps
La fonte des neiges au printemps provoque une montée des plans d’eau. Lorsqu’on parle de ruisseaux et de rivières, cela s’appelle le « ruissellement du printemps ».

 

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S


saturation
État d’un sol dont tout l’espace poral est rempli par l’eau souterraine.


sécheresse
Terme complexe comportant plusieurs définitions, selon les points de vue respectifs. Aux fins de la gestion des bas niveaux d’eau, la sécheresse est définie comme étant un ensemble de conditions météorologiques et de bas niveaux d’eau, caractérisés par un ou plusieurs des éléments suivants :

- des précipitations inférieures à la normale pendant une période prolongée (par exemple trois mois ou davantage), éventuellement associées à un taux élevé d’évaporation, ce qui entraîne une baisse du niveau des lacs, de l’écoulement fluvial ou du débit de base, ou une réduction de l’humidité du sol ou de la réserve souterraine;

- l’écoulement fluvial suffit à peine à maintenir la vie aquatique et ne répond qu’aux besoins prioritaires en eau, les puits d’eau s’assèchent et les réserves sont utilisées pour maintenir un minimum d’écoulement fluvial;

- des effets socioéconomiques touchent les biens particuliers et s’étendent à de grands

secteurs d’un bassin versant ou au-delà.

À mesure que des secteurs plus vastes sont touchés et que les niveaux d’eau et de précipitations sont de plus en plus faibles, les effets vont habituellement en s’aggravant.


sédiment
Particules transportées et déposées qui proviennent de la roche, du sol ou de matières biologiques. Les sédiments désignent également la couche de sol, de sable et de minéraux qui se trouve au fond de l’eau de surface telle que les ruisseaux, les lacs et les rivières.


SIG (système d'information géographique)
Système de gestion de base de données constitué de cartes qui comporte un système à référence spatiale aux fins de l’analyse et de la cartographie.


sortie
Débit sortant d’un étang ou d’un réservoir, ou encore d’un lac.


source
Endroit où l’eau souterraine vient naturellement à la surface, là où la surface libre de la nappe rencontre la surface de la terre.


station de jaugeage
Portion d’un cours d’eau, d’un lac ou d’un canal où sont obtenues des données hydrologiques.


substance toxique
Produit chimique ou mélange qui peut représenter un risque inacceptable de préjudice pour la santé ou l’environnement.


substance toxique
Substance nocive ou agent nocif pouvant porter préjudice à l’organisme exposé.


suintement
Apparition et désapparition d’eau à la surface de la terre. Le suintement désigne le type de circulation de l’eau dans un milieu saturé. Il diffère de la percolation, qui est le type prédominant de circulation de l’eau dans un milieu non saturé.


surface libre de la nappe
Niveau d’eau d’un aquifère libre, sous lequel l’espace poral est généralement saturé.


surprélèvement
Retrait d’eau souterraine sur une période de temps excédant le taux d’alimentation de l’aquifère d’approvisionnement.


système méandrique
Système dynamique où des courbes semi-circulaires ou des coudes se forment dans un système fluvial en raison de l’érosion des sédiments sur la rive extérieure et du dépôt de sédiments sur la rive intérieure des courbes ou des coudes. Les processus d’érosion et de dépôt sont eux-mêmes des processus dynamiques dus à la configuration du chenal, à l’écoulement hydraulique et à la production de sédiments.

 

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T


taux annuel moyen de recul
Désigne le recul linéaire annuel moyen d’un littoral ou d’une berge vers la terre.


taux d’infiltration
Quantité d’eau qui pénètre dans la surface du sol pendant un intervalle de temps déterminé. Souvent exprimé en volume d’eau par unité de superficie du sol par unité de temps (p. ex. : cm/h).


tempête
Changement qui survient dans les conditions atmosphériques ordinaires et qui peut comprendre des perturbations météorologiques telles que le vent, la pluie, la neige, la grêle ou le tonnerre.


terre humide
Zone (y compris les marécages, marais, tourbières, cuvettes des Prairies ou régions semblables) où prédominent des sols hydriques qui sont inondés ou saturés par l’eau de surface ou l’eau souterraine selon une fréquence ou une durée suffisantes pour maintenir les conditions anaérobies qui favorisent la croissance et la régénération de la végétation hydrophyte.


topographie
Configuration des collines et des vallées dans une région géographique.


topographie grêlée
Désigne un paysage karstique où la surface de la terre semble généralement marquée de cicatrices et de petits trous (dépressions superficielles, cratères, etc.).


toxicité
Qualité ou degré de l’effet toxique ou nocif pour les plantes, les animaux ou les humains.


toxique
Substance qui agit comme un poison sur un organisme.


transpiration
Processus par lequel la vapeur d’eau s’échappe de la plante vivante, principalement des feuilles, et entre dans l’atmosphère.


trois niveaux liés aux conditions de bas niveaux d'eau
Le niveau I est le premier signe d’un problème potentiel d’approvisionnement en eau. Le niveau II indique un problème potentiellement grave. Le niveau III indique que l’approvisionnement en eau ne répond pas à la demande, ce qui entraîne des effets socioéconomiques de plus en plus graves et généralisés.

 

Indicateurs de précipitations

Niveau I
précipitations sur 18 mois < 80 % des précipitations moyennes
ou

précipitations sur 3 mois < 80 % des précipitations moyennes


Niveau II
précipitations sur 18 mois < 60 % des précipitations moyennes
ou

précipitations sur 3 mois < 60 % des précipitations moyennes

ou

*précipitations sur 1 mois < 60 % des précipitations moyennes

*Semaines pendant lesquelles il tombe moins de 7,6 mm de pluie


tronçon (rivières et cours d’eau)
Désigne une portion de chenal dans laquelle les caractéristiques restent stables ou semblables. L’ensemble des caractéristiques et des types géomorphologiques de l’habitat aquatique devraient être proportionnellement représentés dans la portion de la rivière ou du cours d’eau à l’étude, et au moins deux de chacune des principales caractéristiques de la portion devraient être représentées.


turbidité
Grandeur mesurant le caractère plus ou moins trouble d'un liquide, causé par des particules en suspension.

 

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V


vaporisation
Passage d’une substance de l’état liquide ou solide à l’état gazeux.


vers le continent
Perspective du lac ou de la rivière vers la terre.


vers le lac
Perspective de la terre vers le lac ou la rivière.

 

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Z


zone de saturation
Zone située sous la surface libre de la nappe dans laquelle tous les interstices (espace poral) sont remplis d’eau. L’eau de la zone de saturation est appelée eau souterraine.

 

zone d’alimentation
Superficie de terre, y compris les cavernes, dolines, failles, fractures et autres particularités perméables, qui permet à l’eau de réapprovisionner un aquifère. Ce processus se déroule naturellement lorsque la pluie s’infiltre à travers le sol ou la roche jusque dans l’aquifère.

 

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