Notre Guide de référence rapide fournit un aperçu de la biologie, du cycle de vie, des menaces et de l’aspect physique de certaines espèces. Le guide ne contient pour l’instant que 65 espèces. Pour des renseignements sur toutes les espèces en péril de l’Ontario, consulter nos fiches de renseignements sur les espèces
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Les salamandres peuvent absorber l’oxygène à travers leur peau très perméable. Leur peau peut aussi facilement absorber les polluants et les autres toxines, ce qui peut provoquer de graves problèmes ou leur décès.
espèce préoccupante (désignation provinciale) et espèce menacée (désignation nationale)
Ces oiseaux s’accouplent et se perchent sur les cheminées ainsi que sur d’autres structures artificielles comme les bouches d’aération, les vieux puits ouverts, les latrines, les citernes abandonnées et les phares.
Puisque la paruline azurée est un oiseau qui se juche au sommet des arbres, il est souvent plus facile de l'observer à partir d'en bas. Les ornithologues pourront reconnaître les adultes mâles par la mince bande noire qui traverse le dessus de leur poitrine, dominé par le blanc.
On repère plus facilement le petit blongios à l’oreille qu’à l’œil, grâce aux doux « cou-cou-cou » graves qu’il émet entre les roseaux des marais. Lorsqu’ils sont inquiets, ils peuvent émettre un cri rauque « kek-kek-kek ». Ils vocalisent surtout tôt le matin et en soirée, mais peuvent aussi le faire à n’importe quel moment de la journée ou de la nuit.
Les pies-grièches sont parfois appelées « butcherbird » (oiseau-boucher) en anglais à cause de leur étrange habitude d'emballer leurs proies sur des épines, des fils barbelés ou des branches pointues.
La paruline orangée se nomme Prothonotary Warbler en anglais. Elle tient ce nom des greffiers de l'Église catholique appelés « protonotaires » qui portent parfois un capuchon doré et une cape bleue.
Les oisillons de l’engoulevent bois-pourri semblent éclore peu avant la pleine lune; les parents ont donc plus de clarté pour chercher la nourriture et répondre aux besoins énergétiques de leur nichée en pleine croissance.
L’anguille d’Amérique peut absorber de l’oxygène à travers sa peau et ses ouïes, ce qui lui permet de nager un bref instant à travers les herbes humides et la boue.
Pendant la saison de reproduction, le dard de sable mâle qui est généralement d’apparence terne développe une coloration jaunâtre et peut afficher des couleurs bleu et vert métallique sur ses joues.
Le gravelier est un poisson bentophage, c'est-à-dire qu'il se nourrit par le fond; il se sert de ses barbillons sensoriels – les « moustaches » aux bords de sa bouche – pour sonder le dessous des roches et les crevasses afin de trouver les petits insectes et les larves qui lui servent de proie.
espèce préoccupante (population du sud de la baie d’Hudson et de la baie James) espèce menacée (populations des Grands Lacs et du haut Saint-Laurent et du nord-ouest de l’Ontario)
Le plus vieux spécimen d’esturgeon jaune a 155 ans et vient du lac Huron.
Le lépisosté tacheté peut respirer l’air! Il se sert d’un organe appelé vessie gazeuse comme poumon lorsqu’il sort à la surface pour une bouffée d’air frais. Ceci permet à cette espèce de vivre dans des eaux avec très peu d’oxygène dans l’eau. Comme la plupart des poissons, le lépisosté tacheté se sert aussi d’ouïes pour respirer sous l’eau.
Pour attirer un poisson sur lequel ses larves s'attacheront, la femelle de la ligumie pointue utilise un leurre ressemblant aux pattes en mouvement d'une crevette en train de nager.
La troncille pied-de-faon peut être distinguée des autres moules d’eau douce du Canada par les marques en forme de chevron sur sa coquille et par sa très petite taille.
Les larves de la ptychobranche réniforme sont regroupées en paquets qui, lorsqu’elles se détachent, ressemblent assez à des alevins ou des larves d’insectes, avec des stemmates. Lorsqu’un poisson mord dans un de ces paquets, les larves s’éjectent et s’attachent aux ouïes des poissons où elles vivent en parasites et se nourrissent d’éléments nutritifs des poissons jusqu’à ce qu’elles se transforment en moules juvéniles et s’en détachent.
La mulette feuille d’érable dépend de la barbue de rivière pour vivre. En s’attachant à ses ouïes, les larves de la moule se nourrissent d’éléments nutritifs des poissons jusqu’à ce qu’elles se transforment en moules juvéniles et s’en détachent.
Les larves de la plupart des moules d’eau douce doivent s’attacher à un poisson-hôte afin de survivre. Une fois attachée, la minuscule larve parasite consomme des éléments nutritifs du poisson jusqu’à ce qu’elle se transforme en moule juvénile. La mulette du necture est exceptionnelle, car ses larves se servent du necture tacheté, une salamandre aquatique, comme hôte, au lieu d’un poisson.
Il se peut dysnomie ventre jaune soit l’espèce de moule la plus menacée en Ontario; on croit qu’elle ne se trouve qu’à moins de 15 endroits dans le monde.
La larve d’une moule doit s’attacher à un poisson-hôte, où elle demeure jusqu’à ce qu’elle ait consommé suffisamment d’éléments nutritifs pour se transformer en moule juvénile. La villeuse irisée pêche pour un poisson-hôte en produisant un leurre qui ressemble exactement à une écrevisse, y compris un œil simple et des pattes grouillantes. Lorsqu’un poisson attaque le leurre par erreur, la moule éjecte ses larves, qui ont de meilleures chances de s’attacher au poisson à une distance aussi proche.
La villeuse haricot est très rare dans toute son aire de répartition. On en connaît la présence que dans moins de 25 réseaux hydrographiques au Canada et aux États-Unis.
Les œufs de la pleurobème écarlate éclosent dans une poche spéciale située dans les ouïes de la mère appelée marsupium, où les larves sont entretenues avant d’être éjectées dans l’eau.
Le poisson-hôte principal de l’épioblasme tricorne est le fouille-roche zébré. Ce poisson se roule souvent sur de petites roches et du gravier à la recherche de nourriture. L’épioblasme tricorne attend patiemment qu’un fouille-roche zébré vienne et touche sa coquille. La moule capture ensuite le poisson dans sa coquille et tient le poisson étourdi suffisamment longtemps pour émettre un nuage de larves qui s’attachent aux ouïes du poisson, où elles vivent en parasites se nourrissant des éléments nutritifs du poisson. Elle remet ensuite en liberté le poisson étonné.
La lampsile fasciolée est capable de pêcher. Pour attirer un poisson-hôte sur lequel ses larves parasites pourront s’attacher, la femelle produit un leurre qui ressemble à un méné grouillant. Lorsque le poisson attaque le leurre par erreur, la moule éjecte ses larves, qui ont une meilleure chance de s’attacher au poisson à cette faible distance.