Plusieurs insectes de l’Ontario sont en voie de disparition
Les insectes provoquent parfois chez nous un sentiment de répugnance – ce sont les bestioles qu’enfants, nous trouvions fascinantes, mais que devenu adultes, nous préférons éviter. Lorsque nous songeons à la protection des espèces en péril, il se peut que les insectes ne soient pas les premiers animaux qui nous viennent à l’esprit.
Avec des millions d’espèces d’insectes dans le monde, les insectes sont les animaux les plus communs sur la Terre. Nous pensons généralement à eux sous leur forme adulte – les papillons et les libellules avec leurs ailes colorées ou les coléoptères à la carapace brillante. Mais la plupart des insectes de l’Ontario passent la majorité de leur vie sous forme d’œufs, de larves ou de chrysalides, n’adoptant leur forme adulte que pendant quelques jours ou semaines.
Des milliers d’espèces d’insectes vivent en Ontario. Huit d’entre elles risquent de disparaître de la province et trois en sont déjà complètement disparues.
Les menaces les plus importantes qui pèsent sur les insectes en Ontario sont la perte et la dégradation de leur habitat. Les insectes qui migrent doivent sont aussi exposées à des menaces dans les endroits où ils passent l’hiver, y compris la perte d’habitat. L’utilisation de pesticides et d’herbicides met aussi plusieurs populations d’insectes en péril.
Cliquez sur les liens ci-dessous pour en apprendre davantage sur les insectes en péril de l’Ontario et savoir ce que vous pouvez faire pour contribuer à leur protection.
Le bourdon à tache rousse prélève le nectar des fleurs en perçant un trou avec sa bouche sur leur surface extérieure puis en suçant le nectar avec sa langue. Ce comportement se nomme le vol de nectar il laisse une trace sur la fleur qui peut aider les chercheurs à déceler la présence d’abeilles dans un endroit en particulier.
Les femelles pondent environ 50 œufs au début de l’été. Chaque œuf est déposé dans un trou individuel creusé dans le sol à une profondeur allant de 3 à 5 millimètres.
Contrairement à la majorité des autres espèces du complexe Hemileuca maia, qui vivent dans des habitats plus secs, l’hémileucin du ményanthe dépend principalement des milieux humides où pousse le ményanthe, sa source de nourriture privilégiée.
Le lutin givré ne vole pas très bien, ce qui, en plus de sa dépendance au lupin, peut contribuer à expliquer le caractère isolé et dispersé de ses populations.
Les asclépiades contiennent une toxine que la chenille du monarque est capable d’emmagasiner dans son corps en se nourrissant. La toxine reste dans son système et rend le papillon adulte toxique aux oiseaux prédateurs.
En 1977, l'Ontario avait officiellement désigné ce papillon en tant qu'espèce en voie de disparition, mais en 1990, après un examen de sa répartition et de son abondance, sa situation est passée à vulnérable (« espèce préoccupante » en ce moment).