
Vidéos du CDSEPO
Vidéo #1 - Anglais seulement
Voir la Loi sur les espèces en voie de disparition de l'Ontario et comment le CDSEPO contribue à protéger et à rétablir les espèces en péril en Ontario.
Transcription
Plus de 40 espèces de plantes et d’animaux sont disparues de l’Ontario.
Le caribou, la couleuvre agile bleue, l’effraie des clochers et le noyer cendré sont certaines des espèces en péril en Ontario. Plus de 180 espèces de plantes et d’animaux (poissons, mammifères, oiseaux) risquent de disparaître de la province. C’est la raison pour laquelle l’Ontario avait besoin d’une loi plus stricte pour protéger les espèces en voie de disparition. La nouvelle Loi sur les espèces en voie de disparition, la plus stricte du genre en Amérique du Nord, protège les espèces et leurs habitats. Trois fois plus d’espèces sont protégées grâce à cette loi qui, par ailleurs, permet aux entreprises de fonctionner de manière durable.
Un comité créé en vertu de la loi, le Comité de détermination du statut des espèces en péril en Ontario (CDSEPO), est chargé de déterminer les espèces en péril. Ce comité établit les critères permettant d’évaluer et de classer les espèces en péril, et décide quelles espèces seront évaluées en priorité. Les espèces que le Comité classe comme étant en péril sont inscrites sur la Liste des espèces en péril en Ontario dans un délai de 90 jours.
Les espèces sont classées en cinq catégories : espèces disparues, espèces disparues de l’Ontario – qui n’existent plus en Ontario mais qu’on trouve ailleurs -, espèces en voie de disparition, espèces menacées et espèces préoccupantes. Avant de décider si une espèce est en péril, le CDSEPO se fonde sur les meilleures données scientifiques accessibles, les connaissances des collectivités et les connaissances traditionnelles des peuples autochtones.
Vidéo #2 - Anglais seulement
Voir comment les espèces sont choisies pour figurer sur la Liste des espèces en péril en Ontario, ce que les biologistes font pour aider à protéger et à restaurer les espèces et ce qu'en pense la ministre des Richesses naturelles, Donna Cansfield.
Transcription
Les espèces en péril et le Comité de détermination du statut des espèces en péril (CDSEPO)
Comment détermine-t-on quelles espèces sont en péril?
Brock Fenton, président du Comité de détermination du statut des espèces en péril
Pour déterminer si une espèce est en péril, nous devons recueillir le plus d’information possible à son sujet. Nous voulons tout d’abord savoir où cette espèce est en péril : est-ce à un seul endroit ou à plusieurs endroits? Nous voulons ensuite connaître le nombre d’individus dans la population de cette espèce : combien d’individus y a-t-il? Ce nombre augmente-t-il ou diminue-t-il? Nous devons également avoir la certitude qu’il s’agit d’une espèce indigène du Canada et non d’une espèce introduite.
La nouvelle loi améliore l’ancienne, parce que dans les trois mois suivant un rapport ou une recommandation du Comité de détermination du statut des espèces en péril, le ministre affiche l’information et la Liste prend effet. Cette importante amélioration permet au gouvernement d’intervenir plus rapidement dans les cas où il faut mettre en place des mesures de protection d’une espèce ou dans les cas où il convient de déclarer, le cas échéant, qu’une espèce n’est pas en péril.
Que fait-on pour les espèces qui sont sur la liste des espèces en péril en Ontario?
Melinda Thompson-Black, biologiste des espèces en péril
Dans mon travail de biologiste des espèces en péril, je fais un certain nombre de choses. J’aide le Comité de détermination du statut des espèces en péril à recenser des espèces et à recueillir des données qui servent à évaluer le statut des espèces.
Je prépare également des règlements sur l’habitat, comme l’exige la Loi de 2007 sur les espèces en voie de disparition, et je fournis de l’information détaillée qui nous permet de protéger l’habitat des espèces en péril. Je travaille en étroite collaboration avec les équipes de rétablissement pour élaborer des stratégies de rétablissement des espèces en voie de disparition et des espèces menacées, et je participe à la préparation de déclarations d’intervention du gouvernement qui expliquent en détail comment nous pouvons rétablir les espèces en péril.
Je travaille aussi en étroite collaboration avec des propriétaires fonciers, des organismes et des membres du public pour les éduquer sur les espèces en péril et pour mettre sur pied des projets d’intendance qui bénéficient directement aux espèces en péril.
Qu’est-ce que la protection des espèces en péril apportera aux Ontariens et Ontariennes?
Donna Cansfield, Ministre des Richesses naturelles
Il y a une bonne raison si nous avons une loi pour protéger les espèces en péril. L’environnement naturel de l’Ontario présente une grande richesse et dépend d’un équilibre délicat des espèces qui le composent. Nous ne savons pas toujours l’importance d’une espèce pour notre santé et notre écosystème.
Nous avons la responsabilité de vivre et de travailler en protégeant l’environnement de manière durable. Nous en avons l’obligation morale, c’est notre contrat avec la prochaine génération. C’est pourquoi nous avons réuni certains des meilleurs biologistes de conservation pour siéger au Comité de détermination du statut des espèces en péril en Ontario.
Notre gouvernement a instauré la nouvelle Loi sur les espèces en voie de disparition pour que l’Ontario soit le chef de file en Amérique du Nord de la protection et du rétablissement des espèces. Le processus fonctionne car il est fondé sur des données scientifiques.
Grâce aux efforts du Comité, cette loi protège déjà plus d’espèces animales. Nous prenons des mesures pour protéger les espèces des menaces signalées à leur égard.
Il est un fait que, en tant que province, nous avons besoin de la biodiversité non seulement pour survivre, mais aussi pour prospérer.
Le Comité de détermination du statut des espèces en péril en Ontario fait un excellent travail, et je me réjouis de continuer de collaborer avec ses membres dans le but de protéger toutes les espèces et leurs habitats.

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