Pisciculture et empoissonnement en Ontario

L’état de la pisciculture et de l’empoissonnement en Ontario

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  Introduction

  L’état de la pisciculture et de 
  l’empoissonnement

  Les perspectives pour la pisciculture 
 
 et l’empoissonnement

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Fig 1 -- Stations de pisciculture du Ministère des Richesses naturelles en Ontario
Figure 1 : Stations de pisciculture du Ministère des Richesses naturelles en Ontario.


Le ministère des Richesses naturelles exploite actuellement neuf stations piscicoles (Figure 1). Une dixième station, Ringwood, est exploitée dans le cadre d’une entente avec l’Ontario Federation of Anglers and Hunters (fédération ontarienne des pêcheurs et chasseurs), entente qui arrivera à échéance en automne 2011. Les espèces de poissons élevés dans ces 10 stations sont le saumon de l’Atlantique, l’omble de fontaine aurora, l’omble de fontaine, la truite brune, la truite moulac, le touladi, le grand corégone, la truite arc en ciel, le doré jaune ainsi que saumons quinnat et coho.

 

 

Fig 2 -- pisciculture et de l’empoissonnement

 

Figure 2: Nombre de poissons empoissonnés par les stations de pisciculture du ministère des Richesses naturelles entre 2000 et 2009. Les données de 2007 à 2009 incluent les poissons élevés à la station de pisciculture Ringwood dans le cadre d’une entente avec l’Ontario Federation of Anglers and Hunters (fédération ontarienne des pêcheurs et chasseurs). Les espèces de poissons élevés sont le saumon de l’Atlantique, l’omble de fontaine aurora, l’omble de fontaine, la truite brune, la truite moulac, le touladi, le grand corégone, la truite arc en ciel, le doré jaune ainsi que saumons quinnat et coho.
Fig 3 -- pisciculture et de l’empoissonnement
Figure 3 : Nombre de poissons des stations de pisciculture du ministère des Richesses naturelles empoissonnés en 2009, par espèce.

 

 

Environ la moitié des poissons d’élevage sont utilisés pour fournir des possibilités de pêche, tandis que l’autre moitié est utilisée pour le rétablissement des populations de poissons dégradées et restaurer la biodiversité.

 

Le programme de pisciculture du ministère des Richesses naturelles est un élément important du programme de gestion des pêches de l’Ontario. Il existe de nombreux exemples où l’empoissonnement a permis d’aider à gérer durablement les populations de poissons :

  • Cinq souches uniques de touladis sont en cours de restauration dans les Grands Lacs. Des enquêtes d’évaluation indiquent que cet effort d’empoissonnement a été efficace dans le rétablissement de la reproduction naturelle des populations de touladi dans le bassin est du lac Supérieur.
  • Les populations de touladi et de grand corégone du lac Simcoe sont préservées grâce aux activités annuelles de collection des oeufs sauvages et d’empoissonnement. Les populations des deux espèces ont augmenté de façon spectaculaire dans le lac Simcoe suite à l'empoissonnement, et il y a des indices de reproduction naturelle réussie.
  • Les populations de poissons dans un certain nombre de lacs affectés par les pluies acides dans le Nord-Est de l’Ontario ont été rétablies avec succès.
  • L’empoissonnement de la souche Mishibishu de touladi dans la rivière de Montréal et la rivière Dog a contribué à rétablir la ponte du poisson. Puisque la souche Mishibishu provient en grande partie des populations se reproduisant dans les rivières alimentant le lac Supérieur avant leur disparition, cela représente donc une réalisation importante pour le rétablissement du touladi dans le lac Supérieur.
  • La truite arc en ciel, l’omble de fontaine, la truite moulac empoissonnés dans les lacs intérieurs et les Grands Lacs pour appuyer les possibilités de pêche en écloserie offrent de bons rendements aux pêcheurs.
  • Les alevins de dorés de l’été et l’automne (jeunes poissons de la taille d’un doigt d’adulte) empoissonnés par le ministère des Richesses naturelles ont démontré des taux de survie exceptionnels. Le programme a également réussi à empêcher l’extinction de l’omble de fontaine aurora, une espèce en voie de disparition se trouvant uniquement dans le Nord de l’Ontario.
  • La population de touladis du lac Red a montré un déclin au cours de la dernière décennie. Le programme de pisciculture élève du touladi et empoissonne le lac avec du touladi d’un an, pendant que la cause de la baisse est étudiée et résolue. 
  • À la fin des années 1980 et 1990, le programme de pisciculture a contribué à rétablir le lac Big Rideau et le lac Charleston, en aidant à la collection d’oeufs sauvages, à l’élevage et à l’empoissonnement du touladi. La reproduction naturelle est actuellement en cours dans ces lacs, et ils n’ont plus besoin de l’appui du programme de pisciculture.