UN BREF HISTORIQUE

L’idée de ce bref historique est née du souhait de célébrer le fait que, en mai 2006, le bureau du Commissaire aux mines et aux terres comptera une centaine d’années d’existence, sous une forme ou une autre. En effet, la création de la loi qui traite des vastes ressources minérales de l’Ontario remonte à 1864.

 

Il va sans dire que les opinions exprimées dans ce document n’appartiennent qu’à son auteure, et ne reflètent pas nécessairement celles du bureau du Commissaire aux mines et aux terres.

 

Texte législatif remarquable, la Loi sur les mines a servi de toile de fond à de multiples décisions dans le secteur minier et à autant de récits qui pourraient être consignés en plusieurs volumes. Aussi, tenter de relater l’histoire du Commissaire aux mines et aux terres avec autant de brièveté ne rend pas justice à toute la complexité de celle-ci. Il était toutefois nécessaire de témoigner une certaine reconnaissance au Commissaire aux mines et aux terres qui, depuis un siècle, a réussi à rendre tant de décisions et à entendre tant de points de vue – au moins pour souligner l’importance du travail confié aux titulaires désignés par la loi de ce poste, et saluer leur persévérance. Si les commissaires d’autrefois étaient toujours des hommes, et que le contenu de cet historique en rend compte, il reste que les temps et les moeurs ont changé, comme le montreront aussi les pages qui suivent.

 

Marianne Orr
Sous-commissaire aux mines et aux terres
Guelph (Ontario), le 1er mars 2006

 

Sommaire   PDF   HTML

 

Texte intégral   PDF   HTML   (en anglais seulement)

 

"Nous vous recommandons de télécharger le document PDF sur votre disque dur si vous voulez le visionner ou l'imprimer. Utilisateurs de Windows/Linus : cliquez sur le lien avec le bouton droit de la souris et choisissez l'option de sauvegarde de votre navigateur Web. Utilisateurs de Mac : cliquez sur le lien en maintenant le bouton de la souris enfoncé et choisissez l'option de sauvegarde de votre navigateur Web."

 

Le lecteur Adobe Acrobat est nécessaire pour visionner ces publications en format « PDF ».