
La vitalité réduite de l’écosystème aquatique et la perte de l’habitat des poissons ont contribué à la perte des poissons. Les gens n’ont pas toujours réalisé leurs activités en pensant au bien-être des futures générations. Il y a plusieurs exemples illustrant comment notre utilisation des terres, de l’air et de l’eau a dégradé la vitalité des écosystèmes aquatiques. Certains des problèmes suivants exigent une solution à l’échelle globale tandis que d’autres peuvent être résolus à l’échelle locale. Par exemple :
près du rivage, ce qui a eu des répercussions importantes sur les populations de poissons et d’autres organismes aquatiques.
Les gens comptent sur les ressources de pêche pour combler différents besoins :
Tous les Ontariens et Ontariennes sont des personnes intéressées aux ressources de pêche. Ceci entraîne une responsabilité d’intendance environnementale de ces ressources.

Selon des tendances à long terme, les demandes imposées aux ressources de pêche et aux poissons continuent d’être élevées pour plusieurs raisons dont la croissance des centres de population, la hausse des revenus, l’augmentation du temps alloué aux loisirs et la demande toujours croissante de possibilités de pêche de qualité élevée pour attirer les touristes dans la province.
Une cause importante de cette réduction du nombre de poissons est la surexploitation ou récolte excessive. Des pertes dans les populations de poissons locales qui semblent négligeables s’accumulent et entraînent un déclin global de cette ressource.
L’offre et la répartition des poissons varient beaucoup à l’échelle de la province et l’accès aux lieux de pêche est restreinte dans certaines régions pour des raisons de géographie, d’accès ou de propriété privée.
Sous-évaluation des ressources
Traditionnellement, les gens ont perçu les écosystèmes aquatiques, y compris les poissons, l’habitat des poissons et l’eau, comme des éléments qui appartenaient à tous. Les secteurs de la société qui n’apprécient pas la valeur de ces ressources peuvent être plus enclins à les gaspiller ou à mal les utiliser. Il faut reconnaître les valeurs sociales et économiques de la biote aquatique et réaliser qu’elle sert de baromètre mesurant la condition de notre environnement.
Les lois et les règlements n’ont pas toujours fourni une protection adéquate aux communautés de poissons et à leur habitat. Ces lois peuvent être incomplètes ou devenir périmées ou inefficaces.
Organismes de gestion inefficaces
Le mandat en matière de protection et de gestion des ressources est partagé par des organismes fédéraux, provinciaux et municipaux. La fragmentation des responsabilités en matière de protection et de gestion a parfois rendu plus difficile la résolution de problèmes de gestion des ressources.
Connaissances insuffisantes
Il y a souvent un manque de connaissances détaillées sur la condition des ressources et les données qui sont recueillies ne sont pas toujours communiquées efficacement aux gestionnaires des ressources, à d’autres organismes et au public.
Surexploitation
Ceci se produit lorsque la demande pour des poissons dépasse l’offre dans une étendue d’eau. Ceci se voit surtout dans certaines régions du Sud de la province mais ce problème est également présent dans d’autres régions de l’Ontario.
Conséquences
Les problèmes et les causes sous-jacentes indiqués ci-dessus peuvent avoir des conséquences graves :
Répercussions biologiques et écologiques
Répercussions sociales et économiques
La vitalité réduite de l’écosystème aquatique entraîne la perte de possibilités de tirer des bienfaits des ressources de pêche pour la société. La perte de ces bienfaits peut être directe (comme un environnement malsain, de la nourriture contaminée, la perte d’emplois et de revenus) ou indirecte (comme le fait que les exploitants touristiques souffriraient de la perte de ressources de pêche saines et de qualité élevée).

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Dernière mise à jour : 28 avril 2008