Le code d’identification d’une zone (code d’id.) est attribué par la Section du patrimoine naturel et de l’aménagement du territoire du ministère des Richesses naturelles afin de répertorier chacune des zones d’aménagement du territoire. Voici un exemple de code d’id. et une description des éléments qui le composent :

La première lettre du code d’id. indique la désignation principale de la zone d’aménagement. Un identificateur numérique unique est attribué. Un suffixe donne des renseignements supplémentaires sur la zone.
La première lettre du code d’id. indique la désignation principale de la zone d’aménagement :
- G
- - Zone d’utilisation générale
- E
- - Zone de gestion valorisée (le code d’id. des zones de gestion valorisée est suivi d’un suffixe qui détermine le type de zone – voir ci-dessous)
- P
- - Parc provincial
- C
- - Réserve de conservation
- R
- - Réserve forestière
- W
- - Région sauvage
- D
- - Zone désignée aux fins de protection (une désignation principale en matière d’aménagement du territoire, qui a été ajoutée et qui s’applique dans le Grand Nord)
Les suffixes servent à déterminer le type de zone de gestion valorisée :
- n
- - Patrimoine naturel
- r
- - Loisirs
- a
- - Région éloignée
- w
- - Faune aquatique et terrestre
- g
- - Zones côtières des Grands Lacs
- c
- - Patrimoine culturel (applicable uniquement dans le Grand Nord)
Les suffixes sont également utilisés pour les parcs provinciaux et les réserves de conservation :
- a
- - Détermine les ajouts recommandés aux parcs provinciaux et aux réserves de conservation existants. Dès que l’ajout recommandé est réglementé, le suffixe « a » est retiré.
- d
- - Identifie un parc provincial ou une réserve de conservation, ou une partie d’un parc provincial ou d’une réserve de conservation, qui est déréglementé.
- e
- - Identifie les parcs provinciaux et les réserves de conservation qui existaient avant 1999 et qui ont été ajoutés à l’Atlas lors de l’exercice de planification du Patrimoine vital de l’Ontario (PVO). La lettre « e » indique qu’il s’agissait d’une zone protégée « existante » et d’un ajout du PVO. (Remarque : Cette différenciation est nécessaire puisque les politiques concernant les zones protégées et les ajouts créés dans le cadre de l’exercice de planification du PVO diffèrent de celles concernant les zones protégées qui existaient avant l’exercice de planification du PVO.)