Protéger Et Rétablir La Biodiversité Des Grands Lacs Grâce À Une Bonne Gestion Écologique

 


 Un biologiste installe un grand filet dans la végétation de milieu humide côtière d’une baie peu profonde du lac Huron.
Un biologiste installe un filet pour prélever un échantillonnage de poissons.

Le ministère des Richesses naturelles s’est engagé à protéger, à rétablir et à maintenir la biodiversité des Grands Lacs.

 

La région des Grands Lacs est parmi les régions du Canada où la diversité biologique est la plus riche. Elle renferme une bonne palette d’écosystèmes, allant des alvars aux zones humides riveraines. Ses écosystèmes fournissent un habitat à des milliers d’espèces de poissons, d’animaux et de plantes, dont bon nombre n’existent nulle part ailleurs dans le monde.

 

La diversité biologique ou « biodiversité » de la région des Grands Lacs, c’est-à-dire l’unicité et la diversité des espèces et des écosystèmes, est en danger à cause des activités humaines. L’extension des zones périurbaines, les navires marchands qui apportent des espèces aquatiques envahissantes et un usage immodéré du territoire des Grands Lacs ne sont que trois exemples d’activités humaines qui menacent la biodiversité de cette région. L’appauvrissement de la biodiversité ne peut qu’entraîner l’appauvrissement des Grands Lacs.

 

Pour protéger, rétablir et maintenir la biodiversité des Grands Lacs, le ministère participe à de nombreux nouveaux partenariats novateurs avec des propriétaires d’un terrain privé, des collectivités locales et des organismes à vocation écologique, qui veulent tous que la région des Grands Lacs maintienne une excellente biodiversité. 

Un esturgeon jaune juvénile est mesuré à la règle pour déterminer sa longueur relative.
Mesure d’un esturgeon jaune juvénile de l’année provenant d’un affluent du lac Supérieur.

 

Les travaux visent principalement :

  • à remettre en état les habitats du poisson, de la faune et de la flore;
  • à sauvegarder les zones humides riveraines;
  • à protéger et à reconstituer les populations de poissons indigènes;
  • à amoindrir le danger que présentent les espèces aquatiques envahissantes (les espèces qui ne vivent pas naturellement dans le bassin des Grands Lacs sans y avoir été introduites).

 

Le ministère fait ce travail dans le cadre de ses engagements en vertu de l’Accord Canada-Ontario concernant l’écosystème du bassin des Grands Lacs, lequel aide le Canada à remplir ses obligations conformément à l’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs qu’il a signé avec les États-Unis.

 

Cliquez ici pour en savoir plus sur les deux accords susmentionnés et d’autres ententes visant à protéger, à rétablir et à maintenir la biodiversité des Grands Lacs.

 

 

Photographie:

Biologiste:  Pat Chow-Fraser, Ph. D., McMaster University, Hamilton

esturgeon: Ministère des Richesses naturelles