Dans la rivière Nipigon et la baie Nipigon, le doré jaune réagit

Le doré jaune de la rivière Nipigon ne « se fixe » pas aux mêmes endroits. C'est en surveillant les frayères traditionnelles que les biologistes du ministère des Richesses naturelles ont découvert de nouveaux sites de frai du doré jaune.

 

Un biologiste des pêches tenant un doré jaune de la rivière Nipigon
Un biologiste des pêches tenant un doré jaune de la rivière Nipigon.
Photo : Unité de gestion des ressources des Grands Lacs supérieurs/MRN

Dans une récente étude, les biologistes ont également remarqué que le nombre des dorés jaunes était à la hausse. Ces deux constats sembleraient indiquer que, dans ce secteur préoccupant du lac Supérieur, les efforts déployés pour rétablir le doré jaune, soit ensemencement de poissons adultes, adoption du règlement sur un taux de capture zéro et correction des problèmes conduisant à l'engorgement des aires de frai par le limon et les algues, donnent des résultats.

 

« Nous n'avons pas encore atteint notre objectif concernant le rétablissement des populations de dorés, mais nous observons les premiers signes d'une reprise », dit Marilee Chase, coordonnatrice de l'ACO pour le bassin du lac Supérieur.

 

La découverte de nouveaux sites de frai a été faite dans le cadre d'une étude sur la trappe en filet et la télémétrie, effectuée en partenariat avec la Red Rock Indian Band, nishinabek/Ontario Resource Management Council et Ontario Power Generation. L'objectif : déterminer l'état des populations de dorés jaunes dans la baie Nipigon et trouver où ces poissons fraient dans le cours inférieur de la rivière Nipigon.

 

 

En outre, les chercheurs pratiquent la trappe en filet et se servent de radios émettrices pour procéder au décompte des dorés jaunes, des esturgeons jaunes et des grands brochets, et étudier les schémas de déplacement des poissons.

 

Mme Chase a aussi fait remarquer qu'au début du programme, les membres de la Red Rock Indian Band se sont livrés manuellement à la trappe en filet dans des zones du lac Helen et du lac Polly, qui font partie du réseau de la rivière Nipigon, et ont remis aux chercheurs des grands brochets et des dorés jaunes dans lesquels placer des radios émettrices.

 

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Blanchir le nom du réseau de la rivière Nipigon

• Jadis, beaucoup de larges baies, estuaires et rivières du lac Supérieur regorgeaient de dorés jaunes, mais la surpêche, un habitat dégradé, de piètres habitudes d'utilisation des terres le long des affluents où les poissons fraient, la pollution et la construction de barrages ont eu de lourdes conséquences.
• Dans les années 1980, la région de la baie Nipigon et la rivière Nipigon ont été déclarées « zones écologiquement fragiles », en partie en raison du déclin marqué de la population des dorés jaunes.
• À l'heure actuelle, on met l'accent sur le maintien, l'amélioration et le rétablissement de l'habitat dans l'espoir de voir réapparaître dans leur aire de répartition historique des populations de dorés jaunes autosuffisantes et de pouvoir un jour radier la région de la liste des zones environnementales sensibles ou secteurs préoccupants des Grands Lacs.
 


Partenaires du projet :

  • Ontario Power Generation
  • Red Rock Indian Band
  • Anishinabek/Ontario Resource Management Council

 

Pour plus de renseignements, veuillez contacter :

  • Rob Swainson, biologiste, ministère des Richesses naturelles, Nipigon 807 887-5029
  • Marilee Chase, coordonnatrice de l'ACO pour le bassin du lac Supérieur, Unité de gestion des ressources des Grands Lacs supérieurs – Lac Supérieur, ministère des Richesses naturelles, Thunder Bay 807 475-1371

 


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