Résumé
Les forêts boréales et les tourbières dans les régions circumpolaires Nord, y compris l’Ontario, accumulent des quantités considérables de carbone, mais elles sont sujettes aux incendies de forêt et à d’autres perturbations naturelles qui provoquent le déplacement du carbone entre les écosystèmes terrestres et l’atmosphère. Les projections à l’égard du changement climatique pour le 21e siècle suggèrent que le régime des feux de végétation deviendra plus intense, qu’il comportera plus d’incendies, plus de phénomènes météorologiques extrêmes et la probabilité d’une augmentation de la superficie brûlée. Même en augmentant les ressources pour faire face aux conditions changeantes des incendies, les efforts de suppression seront mis au défi. Les incendies de forêt dégagent des quantités importantes de gaz à effet de serre et on peut s’attendre à une augmentation des émissions en présence d’un régime des feux plus intense. Les préoccupations à l’égard de l’accroissement des émissions de gaz à effet de serre, ainsi que la possibilité d’obtenir des crédits d’émission de carbone par l’entremise de pratiques d’aménagement forestier, pourraient inciter les organismes de gestion des ressources à envisager, comme une de leurs options, l’augmentation des efforts de suppression afin de réduire la superficie brûlée et de conserver le carbone en stockage.
| Date de publication : | juillet 26, 2011 | |
| Editeur : | Gouvernement de l'Ontario, Le ministère des Richesses naturelles | |
| Auteur : | Division des ressources scientifiques et informationnelles (DRSI) |