Résumé
Il est important d’évaluer la productivité potentielle d’une station pour la planification forestière et la prédiction de la croissance et du rendement forestiers. La mesure la plus courante de productivité d’une station est l’indice de station (IS) qui se définit comme la hauteur moyenne des arbres dominants et codominants (hauteur dominante) à un âge (indice) donné. Les résultats d’études récentes suggèrent que la croissance en hauteur des arbres dominants et codominants peut s’expliquer en partie par la moyenne des précipitations annuelles en pluie et la moyenne des températures maximales quotidiennes. On prévoit que la température des étés ontariens augmentera de 3 à 6 °C d’ici la fin du 21e siècle, surtout au nord. Puisque ce changement risque d’avoir une incidence sur le taux de croissance des arbres, nous avons évalué les modèles publiés d’indice de station les plus populaires, en vue de déterminer leur caractère adéquat pour l’évaluation des répercussions du changement climatique sur la croissance des jeunes pins gris (Pinus banksiana Lamb.) et des jeunes épinettes noires (Picea mariana Mill. BSP). Nous avons évalué dix-neuf équations d’indice de station (IS), y compris celles appliquées le plus fréquemment en Ontario, à partir des données de 142 épinettes noires et de 132 pins gris recueillies dans 50 plantations (25 par essence) des forêts boréales de l’Ontario. Ces équations étaient fonction de l’âge (EFA), ou sans référence à l’âge (SRA), et dynamiques. Nous avons évalué ces modèles à partir de statistiques d’ajustement et des valeurs de prédiction mesurées à l’aide de l’écart moyen (observé/prédit), de l’écart moyen absolu (EMA), et de l’écart-type.
| Date de publication : | janvier 14, 2010 | |
| Editeur : | Gouvernement de l'Ontario, Le ministère des Richesses naturelles | |
| Auteur : | Division des ressources scientifiques et informationnelles (DRSI) |