On appelle « zones humides » les terrains qui sont saturés d’eau assez longtemps pour favoriser la création de milieux aquatiques. Elles sont souvent caractérisées par des sols mal drainés, une végétation hydrophile (qui a une affinité pour l’eau) et toutes sortes d’activités biologiques adaptées aux endroits humides. Les zones humides couvrent une grande partie de la province (de 22 à 27 p. cent du territoire). Elles fournissent un habitat à des milliers d’espèces et rendent des services essentiels à la vie humaine (p. ex., de l’eau propre).
En outre, les zones humides emmagasinent de vastes quantités de carbone – un carbone qui ne se libère pas dans l’atmosphère. Elles sont toutefois vulnérables à la fluctuation des températures et des précipitations que cause le changement climatique, d’où l’importance d’en prendre bien soin. Leur protection et leur remise en état sont donc de bons outils de gestion qu’il faudra mettre en valeur durant le 21e siècle.
Les zones humides, et le pouvoir qu’elles sont de stocker du carbone (et donc d’atténuer les effets du changement climatique), sont des sujets traités plus en détail dans le rapport* suivant. Entrez en contact avec la branche de recherches appliquées et de développement pour l'information sur la façon dont obtenir ces rapports:
Research Information Note No. 1: Carbon Storage in Ontario's Wetlands
(*Le rapport n’existe qu’en anglais.)
Le sujet des zones humides et du changement climatique est abordé plus en profondeur dans
les documents suivants :
- Obenchain, A.M. 2004. Including Wetlands in Carbon Budget Modelling. Ontario Forestry Research Institute, Ontario Ministry of Natural Resources, Sault Ste. Marie, Ontario, Insights, 6(2): 13-14.
- McLaughlin, J. Carbon assessment in boreal wetlands of Ontario. Ontario Forest Research Institute, Ontario Ministry of Natural Resources, Sault Ste. Marie, Ontario. Forest Research Information Paper No. 158. 79 p.