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Nous travaillons pour améliorer nos connaissances sur l’ours noir. Nous collaborons aussi avec différents partenaires pour créer et tester des méthodes pratiques et efficaces afin de préserver le caractère sauvage des ours et les empêcher d’accéder par exemple aux ordures, aux ruches d’abeilles et aux cultures.

 

 

Voici quelques exemples de ces initiatives :

 

Clôtures électriques :

 

En collaboration avec nos partenaires communautaires, nous vérifions l’efficacité des clôtures électriques pour éloigner les ours des décharges. Jusqu’à présent, nous avons appris que les clôtures électriques peuvent :

  • Réduire les rencontres entre les humains et les ours;
  • Empêcher les ours de se conditionner à trouver leur nourriture auprès des humains et dans les ordures;
  • Améliorer la sécurité des travailleurs dans les décharges;
  • Améliorer la propreté générale de la décharge;
  • Réduire les coûts associés à la main-d’œuvre et aux matériaux requis pour réparer les dommages;
  • Potentiellement augmenter la durée utile de la décharge.

 

Comment installer :

 

 

Population d’ours :

 

Depuis 2004, le ministère des Richesses naturelles met en œuvre une méthode améliorée pour estimer l’abondance des ours. À l’aide de pièges à poils en fils barbelés, nous obtenons des échantillons de poils d’ours. À partir de l’ADN de ces échantillons, nous établissons des estimations d’abondance fondées sur la capture des sujets identifiés grâce à leur empreinte génétique.

 

Aux fins de l’aménagement de la faune, l’Ontario est divisé en territoires numérotés que l’on appelle « unités de gestion de la faune ». Des estimations d’abondance sont établies pour les unités de gestion de la faune de toute la province.

 

Nous entreprenons également des études pour surveiller les populations d’ours, les effets de l’approvisionnement alimentaire sur les ours et les activités des ours.

 

 


 


 

 

 

Une clôture électrique peut dissuader les ours.

 

 
 

Des chercheurs devant une tanière d’ours.

 

 
  Des barbelés spéciaux
permettent aux scientifiques d’attraper des poils d’ours.

 

 

 

Le 24 février, 2009 Rick Mercer, animateur de l'émission The Rick Mercer Report (CBC), s'est joint à Marty Obbard, chercheur scientifique au sein du MRN, et à son équipe de chercheurs, dans le parc provincial Algonquin, pour voir de près les travaux de recherche sur l'ours noir que fait le MRN.

 

Une partie des travaux de recherche sur la population de l'ours noir du parc Algonquin consiste à surveiller l'habitat et les déplacements des ours (ceux-ci sont munis d'un collier radioémetteur dont les signaux sont captés par un appareil GPS). Les données servent à gérer l'ours, à estimer ses effectifs et à voir l'effet que le changement climatique peut avoir sur son habitat et l'abondance de sa nourriture.

 

Allez voir Rick et Marty en train de visiter une tanière et ses occupants. Qui joue un tour à qui ?

 

(Cette vidéo a été réalisée pour l'émission The Rick Mercer Report, diffusée sur les ondes de la CBC. La transcription et les sous-titres codés de l'émission se trouvent au site http://www.cbc.ca/mercerreport/)

 

 

 

 

Voir le reportage sur les ours noirs au Parc provincial Algonquin à l'émission The Hour’s de CBC. (Seulement anglais)